Mardi 24 juin 2008
Ya pas à dire.

C'est difficile de se rendre compte de la valeur de ce que l'on a. Je ne parle pas nécessairement de choses matérielles mais plutôt de la fidélité de ses amis, l'amour de sa famille, la présence de l'être aimé...

C'est lorsqu'on ne les a plus qu'on se rend compte de leur valeur. Et dans ces cas-là qu'on souffre.

Alors je prends juste un instant pour savourer le fait que l'être aimé m'ai envoyé un message pour m'informer qu'il était bien rentré du Hellfest, qu'il était claqué etc. Mais il a quand même pensé à me tenir informée. S'il ne tenait pas à moi il ne l'aurait pas fait. J'ai sa présence. Et j'en suis heureuse. Plus qu'heureuse.

Certains vont penser que je me contente de peu. Tout est relatif en fonction des personnes.
Tout "simplement".

...

J-2 avant mon concours

par Kereska publié dans : Le Cerveau
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Mardi 13 mai 2008
A partir de quel moment est-ce qu'on se rend compte qu'on a fait une connerie? Lorsque on l'a fait ou lorsqu'on la regrette?

A quel moment je m'en suis rendue compte?

Quand j'ai claqué ma fenêtre?
Quand elle a volé en éclats?
Quand je me suis pris des projections de verre?
Quand j'ai entendu mon père dans l'escalier?

Peut-être un peu de chaque?

Je sais pas trop, et je comprend toujours pas comment ça a pu se produire... Pas le fait que je me sois comportée ainsi mais le fait que la fenêtre aie volé en éclat... Yavait rien pour la faire exploser pourtant... Et là c'est comme si une pierre était venue la briser. Je comprends toujours pas...

Mais au final me voilà maline: j'en suis à devoir tirer une croix sur le concert de Red Night et limiter énormément mes dépenses en prévision de et à la Japan Expo... Tout ça pour une fenêtre qui s'est brisée je ne sais comment.

Je suis incroyablement dégoûtée et toujours aussi furieuse. Alors oui j'assume ma connerie mais je la reporte aussi sur mon frère. S'il s'était pas mis à taper dans mon mur comme un bourrin alors que j'écoutais de la musique PAS TROP FORT POUR UNE FOIS, j'aurai pas gueulé et j'aurai pas claqué ma fenêtre. Enfin avec des "si"s...

Quoi qu'il en soit, plusieurs demandes de devis sont parties et j'ai peur du résultat.. Je crois que cette année mon frère n'aura pas de cadeau d'anniversaire. Même si ce sont ses 18 ans. Bah oui, faut me comprendre... Mes dépenses on été sérieusement alourdies...

C'aurait été plus simple de me défouler sur lui plutôt que sur la fenêtre après réflexion...

Sinon post traumatisme, j'ai ma première épreuve de BTS cet après-midi... Joie...

Je vais avoir l'air maline à débarquer là-bas toute éraflée de partout...

par Kereska publié dans : Le Cerveau
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Lundi 28 avril 2008
Bordel... et moi qui pensais que les tests sur facebook c'était n'importe quoi.. Voilà que je tombe sur l'un d'eux qui m'a parfaitement ciblée... C'en est terrifiant. Voyez plutôt.


Que fuyez-vous le plus ?

My result is: La solitude



Votre profil dominant : Aidant

Profil

Pour vous, tout va bien lorsque les autres vont bien. Pour vos proches, vous avez de l’importance, et votre entourage compte sur vous : cela vous rassure, vous donne le sentiment d’exister vraiment. Avec une intuition sans pareille, vous devinez ce qui est bon pour l’autre, vous savez devancer les désirs, être sincèrement serviable. Les autres sont au centre de votre vie, c’est pourquoi vous fuyez la solitude. Une phrase pourrait vous caractériser : « J’aime, donc je suis. » Mais vous ne savez pas faire pour vous-même ce que vous faites pour les autres : à force de vouloir être trop gentil, vous faites passer vos besoins en dernier, vous les refoulez au point de les ignorer totalement. Il est fort possible que vos besoins n’aient pas été pleinement reconnus par vos parents et que vous ayez connu de pénibles moments de solitude affective. Vous avez peur de l’abandon.

Points forts et limites

L’ennéagramme considère les limites de la personnalité comme des sources d’enseignement – et non comme des défauts ! Ce qui nous différencie les uns des autres, c’est l’ordre dans lequel certaines qualités et limites prédominent en nous. Elles sont organisées d’une manière originale, ce qui fait que nous sommes uniques

Qualité principale : l’amour.
Motivation principale : être reconnu pour votre capacité à vous occuper des autres.
Tendance positive : l’humilité. En travaillant sur l’orgueil, vous pouvez découvrir les vertus de l’humilité, du désintéressement.
Tendance négative : l’orgueil. A force de vous sacrifier pour les autres, vous finissez par vous sentir indispensable.
Mécanismes de défense : vous refoulez ou réprimez vos besoins.
Difficultés majeures : une mauvaise opinion de vous-même. Devoir supporter que les autres n’en fassent pas autant pour vous que vous pour eux. La rancune. La peur d’être pris pour un égoïste.


Interrogez-vous

=> Quelle difficulté se présente le plus souvent dans ma vie quotidienne ?
=> Comment, dans ma vie, développer ma « tendance positive » ?
=> Vers quel autre type aurais-je envie d’évoluer, et pourquoi ?

Vous et les autres

En fonction de ses points forts, de ses limites, de son éducation, chaque profil installe, au cours de sa vie, un certain type de relation aux autres. En voici les fondements. Ces modèles ne sont ni fixes ni définitifs : tous les points « faibles » de la vie relationnelle peuvent être travaillés, améliorés.

Vos principes relationnels : vous vous sentez apprécié lorsque vous vous occupez des autres, vous faites d’ailleurs beaucoup pour être au centre des relations. Vous n’aimez pas les contradictions, que vous prenez pour des oppositions. Vous avez des difficultés à vous engager dans une relation avec quelqu’un qui n’a pas besoin de votre dévouement.

Ce que les autres apprécient en vous : votre attention, votre capacité d’amour, vos cadeaux.
Ce que vous devez améliorer : occupez-vous de temps en temps de vous-même.
Comment les autres peuvent agir avec vous : se montrer sensibles à vos efforts, et vous pousser à exprimer votre personnalité. Ne rien vous cacher (sous peine que vous ressentiez immédiatement qu’il se passe « quelque chose »), et ménager votre susceptibilité.




par Kereska publié dans : Le Cerveau
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Lundi 14 avril 2008
C'est tellement étrange de conseiller les autres.
Etrange quand on a vécu une situation similaire ou comparable.

Qu'on conseille avec ce qui nous semble le plus évident, le plus probable.

Mais qu'on est pas forcément à même de l'appliquer nous même.

"Plus facile à dire qu'à faire"

L'excuse pour ne pas dire "Moi j'en suis pas capable mais fais-le toi"

"Si j'étais toi, je..."
"Si tu étais moi.. le ferais-tu?"
"Si j'étais toi... il faudrait peut-être commencer par 'si j'étais moi'..."


Etrange..

Je me sens pourtant mieux en conseillant.
Il serait peut-être temps que je sois courageuse et que je puisse appliquer mes conseils donnés aux autres.

Courage
Confiance en soi
Confiance en les autres
Amour
Détermination
Force

"Si j'étais toi j'en profiterai. Je m'arrêterai quelques instants pour savourer."

Carpe diem.
Vivre l'instant présent.

Depuis l'origine de mon existence... combien de fois l'ais-je fait? Ca se compte sur les doigts d'une main.
3 fois

Toute jeune, en CP, allongée dans la cours de récré. En train de manger des bonbons.
Il faisait beau. Le sol dur sous moi mais tellement accueillant.
Le ciel bleu et pas un nuage.
Tendre enfance...
Belle innocence.

Et ensuite? Les deux fois suivantes; grâce et avec lui.

Apprenons à nous arrêter et à savourer avant de le regretter...

La philosophe a parlé.

Bon sang je pense trop ce soir...


par Kereska publié dans : Le Cerveau
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Lundi 14 avril 2008
... je ne suis pas trop du genre à ressasser les trucs que l'on m'a dit. J'aime pas les prises de tête.
Ou peut-être qu'au fond j'adore ça et que c'est la raison pour laquelle j'y repense.
Mais tout ça en innocente inconscience.

Évidemment.

Bref.

Tu repenses à quoi? me direz vous.

A tout et à rien.

Mais surtout à une phrase que j'ai entendu dans un film il y a très longtemps.
Ou peut-être est-ce quelque chose que j'ai lu.
Je ne me souviens pas vraiment.

En réalité je ne me souviens que de la phrase.

"Je me damnerai par amour"

C'est con n'est-ce pas..?
Con de prime abord.

Et puis on n'y pense plus.
On vit. On tombe amoureux. On expérimente pleinement le bonheur d'être deux et de partager des sentiments mutuels.

Chouette hein?

Et puis parfois ça s'estompe. Des fois ça disparaît.
Que faire dans ces cas-là pour raviver ou même conserver cette petite flamme?

A quoi seriez vous prêt(e) par amour?

En y repensant... la phrase cliché n'a plus rien de ridicule.

Mais tout est une question de point de vue, j'en conviens.


Me damner?
Oui.
Pour lui?
Mille fois oui.
Con?
Plus tant que ça...

par Kereska publié dans : Le Cerveau
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Lady Kereska

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